Charente: une drôle d’épicerie pour ravitailler les bourgs

«Je ne supporte plus grandes surfaces»

Tour du proprietaire. L’échoppe en bois de 40 m2, installe route de Blanzac, ressemble à un mobile home. Julien Nau approche his smartphone capteur. Bip. La porte vitrée s’ouvre sur des rayons chargés de 700 références. Piles, sandwiches triangles, jus de citron, lessive, steaks surgelés… Tout pour « faire les courses for deux-trois », expose the patron. Sauf l’alcool, pour éviter que des mineurs sans surveillance en achètent. À la caisse, on scanne soi-même les codes-barres et on paye par carte. Les espèces sont prohibées.

The cible: les village situés à 30 minutes all-retour d’un supermarché. Paulette Clapaud is a client model. « I live in Mainfonds, d’habitude je fais mes courses at La Couronne or Blanzac Explique this retraitée. This route is dangerous and avec the price of the lesson… » Delphine Anicet adopte the même ligne. « Jusqu’à present je suis obligée de prendre mon vehicule pour aller au Super U de Châteauneuf, 25 km aller-retourhe commenced the vocation of magasin. La je peux venir à pied. » Plus economic. And he doesn’t support more grand surfaces. » Elle imagine venir for courses d’appoint. Chantal Chauvin, au contraire, va y prendre ses habitudes. «Si je veux cuisiner une blanquette j’irai ailleurs, mais ici ça peut devenir régulier», témoigne cette riveraine venue pied.

Si tu mets quelqu’un 24h/24, ça ne marche pas economiquement.

Faire ses courses in a petite épicerie? Une folie pour le porte-monnaie dans la plupart des villes. Pas ici. “The three quarts of our products are priced at the highest price”, guarantee Julien Nau. Compter 1,08 € les quatre yaourts bios, 2,62 € les 250 g de beurre. The location: I have four nights at Carrefour. Deux tiers de ses références sont issues de la brand distributeur.

The response to your decision

Surtout, la start-up chasse les coûts de fonctionnement et met les économies d’échelle en tête de gondole. Le bâtiment, standardisé, server de modèle aux futures implantations. A gestionnaire tourne entre cinque magasins. Elle pass a fois par day and s’occupe de tout. « Nettoyage, mise en rayon, inventaire, relation clientenumere Julien Nau. Si tu mets quelqu’un 24h/24, ça ne marche pas economiquement. » This épicerie dispose of his propre réserve, alimentée deux fois by semaine by Carrefour. Exit les charges logistiques et de stockage.

40 magasins in an an

Deux grains of sable pourraient néanmoins gripper la machine. Qui dit automatique dit technologie. Ainsi, for obtenir son compte client, il faut télécharger l’application Api (disponible la semaine prochaine) et donc maîtriser l’usage du smartphone. Pas toujours évident parmi le public cible: des retraités ruraux. “You don’t have any internet, you don’t need to use it.”, confie Delphine Anicet. Autre solution, commander une carte client… sur le site web. O bien auprès de la gestionnaire, présente deux heures par day sur place. Pour résoudre ce casse-tête, des membres de l’équipe assureront des permanences les deux semaines suivant l’ouverture d’une boutique.

More difficult: all of them. Rien n’empêche un indélicat de partir sans payer. Julien Nau balaie cette eventualité. On fait l’inventaire tous les days donc on repérera vite les trous. » Les six or sept surveillance cameras defraient aider à identifier le client malveillant. “On n’est pas là pour fliquer les gens, si on repère un problème, on discutera avec la personne, en mairie” envisage the cofondateur.

The society preferred a development express. D’ici January 2023, three new magasins doevent ouvrir, à Marsac, Sers et Germignac (17). Dix d’ici mars. Quarantine dans an an. L’entreprise se focus d’abord sur la Nouvelle Aquitaine «avant of your voice more and less»distilled by Julien Nau.

“On ne voulait pas deshumaniser le concept”

Julien Nau and Alex Grammatico, cofondateurs d’Api, n’aiment pas le terme «épicerie sans vendeur». They are prefèrent le qualificatif “autonome”. Plus vendeur and selon eux, plus proche de la réalité. “It is true that clients are not autonomists, Explique Julien Nau. Car il ya bien un vendeur. » You must be a gestionnaire, present his hours during the day. À Claix, c’est Valérie Pelloquin qui a été embauchée. It’s a good idea of ​​the soup made from froid, sans âme. « I il reste a notion of contact, de relation client, Félicite cette ancienne de la grande distribution et du discount textile. J’ai le temps de parler avec les gens, rien à voir avec les grandes surfaces » où tous les gestes sont chronométrés et la discussion avec le client découragé.
D’accord, mais lorsque Valérie sera occupée dans d’autres magasins, la coquille de Claix sonnera creux. Julien Nau assures that all assistance will be available. The téléphone portable de la gestionnaire is affiché sur la façade de l’épicerie. Uninterphone « connect from 8 to 20 h with our customer service », permettra alsosi une rapid response en cas de souci d’encaissement ou avec la porte d’entrée. La nuit et les dimanches, la liaison basculera vers a prestataire.

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