Financer le cinéma en cryptomonnaies, l’idée révolutionnaire de KlapCoin

Le cinéma français occupe une place privilégiée dans l’histoire du 7e art. Depuis sa naissance avec les frères Lumière jusqu’aux marches de la croisette, la France projette son exception culturelle dans les salles obscures du monde entier. Une industrie subtile et complexe, vitale pour la culture et qui, pour préserver sa richesse, doit constamment se renouveler. Une dure réalité qui touche aussi les questions de financement. “La Diversité du Cinéma Français” (La DCF) culturels.

Le Journal du Coin vous propose cet article promotionnel en collaboration avec La DCF.

Moteur, ça tourne … pas rond

De l’aveu des fondateurs de la société, Sarah Lelouch et Fabien Berger, des difficultés de plus en plus sérieuses viennent contraindre les recherches de financements. Une problématique qui impacte l’ensemble de l’écosystème. Depuis les producteurs aux porteurs de projets en passant par les acteurs, les techniciens, les scénaristes, tous voient les enveloppes allouées aux phases préliminaires de la production d’un film réduites à peau de chagrin. En cause, les politiques de rentabilité et les grosses productions qui écrasent tout le savoir-faire quasi-artisanal des indépendants.

“On aurait pu se contenter de créer un fonds privé spécialisé dans le développement du cinéma. Et on an exploré cette piste. Mais très vite, on a eu un no-go parce qu’on s’est rendu compte que les contraintes réglementaires, juridiques et techniques nous imposaient de lever entre 20 et 30 millions d’euros arrive pourr à un point d’équilibre avec ce type de fondant. Mais surtout, ce type de financement nécessite un minimum d’investissement de plusieurs dizaines de milliers d’euros qui exclut la grande majorité des investisseurs potentiels.”

Fabien Berger, co-fondateur de La Diversité du Cinéma Français

Les projets du cinéma indépendant français peinent à décoller

La blockchain fait son cinéma avec le KlapCoin

Profitant d’un cadre juridique ouvert par la loi Pacte en 2019, l’émission d’un token pour financer les productions à venir fait rapidement consensus. Le projet va donc se construire et s’articuler autour de cette nouvelle donne technologique et participative. L’idee? Permettre à des investisseurs particuliers de soutenir les premières phases de diverses créations audiovisuelles de leur choix. Ainsi, dès le stade du développement, les membres de la communauté seront invités à participer.

C’est donc sur cette étape préalable que les efforts vont se concentrer, puisqu’elle est aussi l’étape la plus érodée par les coupes budgétaires. Il s’agit pourtant d’un aspect stratégique majeur. C’est à ce stade que se dessinent les financements, l’écriture, la sélection des moyens humins et techniques (casting, repérages…). Une phase absolument vitale pour la qualité et la profondeur de l’œuvre. Pour ce faire, La DCF décide donc de lancer une grande opération “crypto” avec un objectif ambitieux: lever 8 millions d’euros grâce à une ICO (Initial Coin Offering)et les affecter majoritairement au développement d’un catalog d’une cinquantaine de films et de séries de tous genres et formats.

Grâce au KlapCoin et à la technologie blockchain, le 7e art français devrait trouver de nouvelles sources de financement pour ses productions les plus ambitieuses
La DCF s’apprête à projeter le cinéma français dans la blockchain

Cette émission initiale de token, que les cryptophiles connaissent bien, porte le nom “Frères Lumière”, et pourrait permettre de réunir environ 10% du budget global nécessaire pour le catalog complet. Elle permettra en outre d’impliquer une communauté de passionnés dans les choix de la société, et de donner de la crédibilité aux projets lors de leurs présentations aux grands investisseurs institutionnels. Ainsi, le KlapCoin est conçu pour réunir une communauté soudée autour de projets audiovisuels qui ne pourraient pas voir le jour sans leur soutien, mais aussi pour les récompenser.

Un casting de rêve pour une réalisation magistrale

Ne vous y trompez pas, vous n’êtes pas en présence du énième obscur projet qui sollicite votre générosité. Tout d’abord parce que le casting benéficie d’artistes de premier plan qui n’ont pas hésité à mettre en avant leur image pour promouvoir un noble dessein. On y croise Sarah Lelouch, la fille du célèbre réalisateur, et parrain du projet, Claude Lelouch, Julie Gayet, Kev Adams, Sofiane Zermani (Fianso), Elsa Zylberstein, etc … la liste est longue. D’autres grands professionnels du milieu sont présents, représentant tous les corps de métiers qui constituent la grande famille cinéma.

Ensuite parce sous ses airs bon-enfant, la réalisation technique de la chose a été particulièrement bien élaborée. Appuyée sur la blockchain Tezos, épaulée par Exaion, la branche EDF d’infrastructure et de solutions Web3, la mécanique qui gouverne à cette première émission de token n’a rien à envier aux projets les mieux ficelés. Ainsi, bien plus qu’une simple subvention à fonds perdus, la diversité du cinema vous propose de prendre fait et cause pour le cinéma français, et d’en générer des revenus passifs basés sur les scores réalisés le parles films bi en plus encore.

KlapCoin et cinéma, une mécanique crypto parfaitement cadrée

Il est important de préciser un certain nombre de points qui témoignent de cette sophistication :

  • L’ICO « Frères Lumière » a débuté le 28 avril. Elle est accessible directement sur le site de La DCF
  • L’opération concerne le KlapCoin qui est un stablecoin. Ainsi, il vous sera possible de récupérer votre mise au ratio de 1 KlapCoin = 0,1€
  • En possession de KlapCoins, vous serez en capacité de “miser” sur un catalog de projets sélectionnés et soutenus par La DCF désignés sous le nom de “pellicules”.
  • Ce faisant, vous obtiendrez en retour 2 choses : des « tickets » représentant votre part dans l’investissement global du projet, et des LUX qui sont des token de gouvernance.
La création cinématographique fait appel à la technologie blockchain pour financer un catalog de 50 projets audiovisuels prometteurs
Le cinéma et la blockchain, deux écosystèmes faits pour se rencontrer

Ainsi, investir dans KlapCoin pourrait se révéler bien plus intéressant qu’il n’y paraît au premier abord. En effet, les avantages pourraient être multiples.

  • Posséder des KlapCoins est déjà une manière de sécuriser une partie de vos avoirs cryptographiques. En effet, il s’agit d’un stablecoin valorisé chacun à 10 centimes d’euros.
  • Investir sur des pellicules génère des « tickets ». Le nombre de tickets en votre possession déterminera votre part dans la redistribution des bénéfices occasionnés par la vente des projets développés.
  • Vous obtiendrez aussi des LUX qui eux sont soumis à une valorisation classique. Vous pourrez ainsi les vendre sur un marché secondaireou bien les staker pour bénéficier d’un rendement passif supplémentaire et de divers avantages comme des boosters de rentabilité.

Une distribution de LUX digne des plus grandes productions

Le nombre de LUX que vous possédez va déterminer le fauteuil que vous occuperez en compagnie de tous les investisseurs, depuis le strapontin jusqu’au siège de producteur. Une position qui vous permettra de voter les décisions à prendre, de rencontrer les acteurs, d’assister aux avant-premières, d’obtenir des NFT exclusifs. de plus, le staking vous permettra de générer un second revenu passif en LUX (différent des retours sur investissement que vous procurent vos « tickets »), et de booster vos diverses récompenses. Ceci afin de vous remercier de votre soutien à plus long terme aux cotés de La Diversité du Cinéma Français.

Avec les LUX, cryptomonnaie de gouvernance distribuée aux investisseurs, vous pourrez bénéficier de nombreux avantages liés aux films financés
Le token LUX vous procure un fauteuil en fonction de votre participation

Aujourd’hui, le rideau se lève sur un écosystème riche et ciselé, à l’image de la diversité du cinéma français et de la technologie blockchain. Tandis que l’innovation se propage peu à peu à tous les étages de l’économie réelle, la retrouver dans la sphère créative et toujours avant-gardiste du 7e art était une évidence.

“C’était quand même incroyable qu’il n’existe pas la monnaie du cinéma alors que les modes de financement ont atteint leurs limites (…) Et c’est la que l’idée de créer une cryptomonnaie s’est imposée à nous, le KlapCoin. On a bien creusé avant de la lancer pour être sûr qu’on était les premiers. Et on est bien les premiers.”

Sarah Lelouch, co-fondatrice de La Diversité du Cinéma Français

Et vous, serez-vous les premiers ?

Il est important de comprendre qu’investir dans une ICO, aussi sérieuse soit-elle, comporte des risques. Personne ne peut garantir la réussite d’un projet. N’investissez que de l’argent que vous pouvez vous permettre de perdre.

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