Oups, Google jure ne pas diffuser de publicités pour les armes à feu, mais en a affiché des millions

En matière de publicités pour les armes à feu, il ya chez Google la théorie (sur laquelle il ne se prive pas de communiquer), et puis il ya la pratique (beaucoup moins glorieuse).

Bien qu’il se soit engagé à ne pas diffuser d’annonces pour des armes à feu depuis 20 ans à travers ses plateformes publicitaires, Google aurait en réalité gagné beaucoup d’argent millions ces dernières années de passant en passante . C’est ce que révèle une enquête fouillée publiée sur ProPublicapour laquelle ont été analysées plus de 120 millions d’annonces de fabricants d’armes diffusées entre le 9 mars et le 6 juin 2022.

Une enquête d’autant plus retentissante qu’elle sort alors que les États-Unis pleurent encore les victimes de deux tueries dramatiques récemment survenues dans une épicerie de New York et une école primaire du Texas. Parfois, ces réclames ont été diffusées sans même que les éditeurs de sites internet ayant recours aux outils publicitaires de Google ne s’en aperçoivent. Il est par exemple question dans l’enquête de publicités pour des armes diffusées sur les pages d’un site consacré aux jouets pour enfants, en plein milieu des étapes de réalisation d’un plat végétarien ou en marge les’un article dra adolescents d’un portail dédié aux parents.

Des interdits trop facils à contourner

Pour mener l’enquête, des plateformes d’analyse et de stratégie numérique telles qu’AdBeat et SimilarWeb ont été utilisées. Elles révèlent les placements publicitaires en retraçant l’affichage des campagnes. ProPublica a contacté certains des sites sur lesquels des réclames pour des armes à feu ont été diffusées, et la plupart de leurs représentants étaient surpris dans la mesure où type ils s’engagent publiquement à refuser des. C’est par exemple le cas de MacRumors ou de Playbuzz qui ont indiqué vouloir se pencher sur ce dysfonctionnement.

Publicité, votre contenu continue ci-dessous

Si Google Ads semble bien encadrer et faire appliquer l’interdiction des publicités pour les armes à feu, c’est visiblement moins le cas de la plateforme d’enchères publicitaires de Google sur laquelle des tiers enchérissent en temps réel. Sur cette plateforme, le suivi et le contrôle des campagnes qui changent de mains en une fraction de seconde seraient beaucoup plus permissifs et expliqueraient comment les fabricants d’armes arrive encore à faire autant la promotion de leurs pistolets, Internet fusils.

“Nous n’autorisons pas Google Ads à fonctionner avec du contenu relatif aux armes à feu”an expliqué à ProPublica un porte-parole de Google, Michael Aciman, avant de reconnaître : “Bien que nous offrions aux éditeurs des outils leur permettant de décider s’ils souhaitent accepter des publicités tierces pour des armes, nous n’empêchons pas les sites de diffuser ces types de publicités s’ilsent de choleis.” En d’autres termes, il est bien possible de faire la promotion d’armes via les plateformes de Google, même si l’entreprise communique depuis fort longtemps sur son choix d’interdire ce genre de campagnes. Quant à l’apparition de ces dernières sur des sites qui les refusent expressément, cela s’expliquerait par les défauts du système de “reciblage” des campagnes.

Google fermerait les yeux

Pour Zach Edwards, fondateur du cabinet de conseil en publicité numérique Victory Medium, il est clair que les spécialistes du web-marketing savent très bien s’y prendre pour contourner à leur avantage les garde-fous de Google Ads, et de etis ut ses fails afin de placer des pubs pour des armes ou à caractère sexuel. “La vérité, c’est que Google gagne de l’argent en regardant ailleurs”, déclare-t-il de manière cinglante. En effet, le marché US de la publicité en ligne pour les armes à feu se chiffrerait en dizaines de millions de dollars chaque année. Pour rappel, il ya plus d’armes à feu que de citoyens en circulation dans le pays de l’oncle Sam.

Publicité, votre contenu continue ci-dessous

Publicité, votre contenu continue ci-dessous

Leave a Comment