une réforme inutile (et injuste)

Un mot imprononçable vient de s’inviter dans le débat social: « contracyclicité». Il ne vise pas ces marauds qui prennent les pistes cyclables en sens inverse, non. On l’utilise à proppos d’une réforme que le gouvernement entend mettre en œuvre pour atteindre le plein-emploi : la réduction de la couverture-chômage lorsque le cycle économique est favorable et que les entreestausesj, le ‘cme c’ hui, ont des problèmes de recrutement. « Quand ça va bien, on durcit les règles ; quand ça va mal, on les assouplit »a très bien résumé le ministre du Travail, Olivier Dussopt.

Cela semble a priori frappé au coin du bon sens : si la conjoncture est porteuse, on retrouve plus facilement du travail. Dès lors, pourquoi ne pas restreindre l’indemnisation (ses critères d’accès, sa durée…) afin de pousser les chômeurs à accepter ces boulots ? Sous-entendu : quand des emplois existent sur le marché, ceux qui ne les prennent pas ne sont-ils

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