Variole du singe un cas détecté en Occitanie, cinq cas confirmés au total en France

Les autorités sanitaires font un nouveau bilan des cas de variole du singe où monkeypox en France. Cinq personnes sont atteintes du virus dont une en Occitanie. Une première dans la région.

Cinq cas de variole du singe (“Monkeypox”) ont été identifiés en France, dont un en Occitanieun en Auvergne-Rhône-Alpes et trois en Ile-de-France an annoncé mardi Santé Publique France (SPF).

“À ce jour, en Europe, ces cas sont survenus principalement, mais pas uniquement, chez des hommes ayant des relations sexuelles avec des hommessans lien direct avec des personnes de retour de zone endémique”, ont ajouté les autorités sanitaires françaises.

Un virus sous surveillance

“En l’absence habituelle de Monkeypox en Europe et de lien rapporté par les cas identifiés avec une zone à risque, le contexte européen actuel constitue une alerte et suggère une contamination en Europe, poursuit Santé Publique France. C’est France pourquoi, , la surveillance pérenne du Monkeypox par le dispositif de la déclaration obligatoire est renforcée et des messages d’informations et d’alerte sont adressés aux professionnels de santé. Les échanges se poursuivent par ailleurs avec les autés”.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Center européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) sont, eux aussi, mobilisés sur le sujet. Entre le 15 et le 23 mai, un total de 67 cas de variole du singe acquis dans l’UE ont été signalés dans neuf États membres de l’UE (Autriche, Belgique, France, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Portugal, Espagne, Suède), a rapporté lundi l’ECDC. Mardi, 57 cas onté confirmés, par ailleurs, au Royaume-Uni, et 30 en Espagne, le pays de l’Union européenne le plus touché actuellement, ou deux foyers de contaminations ont été identifiés, dans un sauna gay situé Madrid, ainsi qu’une “pride” qui s’est déroulée du 5 au 15 mai aux Canaries, a rapporté mardi BFMTV.

La vaccination recommandée

Saisie par la Direction générale de la santé (DGS), après l’apparition de ces cas dans plusieurs pays, la Haute Autorité de santé (HAS) a recommandé mardi de vacciner les personnes adultes ayant été en contact avec é une personne la contamin du singe, y compris les professionnels de santé.

La HAS préconise, pour cela, le recours exclusif au vaccin de troisième génération, plus efficace et mieux toléré. Cette stratégie “paraît pertinente au regard des délais d’incubation de la maladie souvent compris entre six et seize jours”, et au regard de la stratégie vaccinale adoptée dans les autres pays européens, estime la HAS. Le virus a été découvert pour la première fois chez des singes en 1958, d’où son nom. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a estimé mardi que l’épidémie, qui intrigue les scientifiques et inquiète les populations, restait à l’heure actuelle “maîtrisable”.

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